Accéder au contenu principal

FAITS DIVERS – Fusillade à Combs-la-Ville : deux frères pris pour cible, un mort et un blessé grave

1er juin 2026 – Seine-et-Marne


Un drame sanglant s'est produit ce lundi matin à Combs-la-Ville, en Seine-et-Marne. Deux frères âgés de 21 et 24 ans, issus de la communauté du voyage, ont été la cible d'une fusillade en pleine rue. L'un d'eux a perdu la vie sur place, l'autre a été grièvement blessé.

Les faits

Les deux hommes avaient quitté en voiture le terrain d'accueil des gens du voyage de Combs-la-Ville vers 9 heures du matin, lorsqu'un véhicule leur a coupé la route et que des coups de feu ont été tirés dans leur direction. L'un des frères, touché au cou et au flanc, est décédé sur les lieux. Son cadet a quant à lui été héliporté d'urgence vers un hôpital parisien. franceinfo

Le blessé hors de danger

L'état du survivant avait d'abord été jugé critique, mais son pronostic vital, initialement engagé, a finalement été levé en fin d'après-midi, selon Jean-Michel Bourlès, procureur de Melun. Une bonne nouvelle dans ce drame qui a endeuillé une famille entière. franceinfo

Enquête en cours

À ce stade, aucun suspect n'a été identifié et aucune piste n'est privilégiée par les enquêteurs. Les deux frères n'étaient pas connus des services de police. L'affaire a été confiée à la Direction de la criminalité organisée et spécialisée en Seine-et-Marne (DCOS77), qui a repris les investigations. franceinfo

Un acte ciblé aux nombreuses questions

La nature de cette attaque — un véhicule coupant délibérément la route pour ouvrir le feu — laisse penser à un acte prémédité. Pourquoi ces deux frères ont-ils été visés ? Existe-t-il un conflit en arrière-plan ? Les enquêteurs devront répondre à toutes ces questions. Les jours à venir seront déterminants pour faire la lumière sur ce drame.

Sources : franceinfo / AFP — Le Parisien


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

DOSSIERS Criminels/L’AUBERGE D’ALTOBELLA

     Aucamville, un petit village de 600 habitants dans le Tarn et Garonne, une étrange rumeur circule depuis plusieurs années : un homme aurait été assassiné dix ans plus tôt dans l’auberge située à la sortie du village. Intrigué, un gendarme fraîchement muté dans la région, décide de mener l’enquête. S’agit-il d’une légende ? Qui peut bien être cette victime ? Il ne se doute pas un instant qu’il va mettre à jour une affaire des plus barbares qu’ait connu la région. Tout d’abord, le gendarme découvre la réputation sulfureuse de l’auberge où aurait eu lieu le drame.  La patronne, Altobella Cappelleri, y organise des parties fines, auxquelles participeraient des notables de la région. Cette femme de caractère est redoutée dans tout le village. On raconte qu’elle bat son mari, qu’elle l’a même pourchassé, un couteau de boucher à la main, devant les clients du restaurant… Dans le village, les langues se délient et un prénom de l’hypothétique victime est prononc...

Dossiers criminels/Tueur en série du «collectionneur d'os de la West Mesa» est-il toujours libre ?

Cette photo du 23 février 2009 montre un monument commémoratif pour Victoria Chavez près de la zone sud-ouest de Mesa, où des corps ont été découverts du côté ouest d'Albuquerque, au Nouveau-Mexique. Il y a dix ans, la police d'Albuquerque a commencé à fouiller les restes de onze femmes et d'un enfant non encore né inhumés dans la Mesa occidentale, entamant ainsi le début d'une vaste enquête pour homicide non résolue. Photo: Adolphe Pierre-Louis / Journal d'Albuquerque via AP, Fichier. Entre 2003 et 2006, au moins 19 filles et femmes ont disparu dans les rues d’Albuquerque, au Nouveau-Mexique. La plupart d'entre eux étaient des prostituées latines dans la vingtaine et pendant des années, personne ne savait ce qui leur était arrivé. Puis, en février 2009, une résidente qui promenait son chien dans la zone ouest de Mesa à Albuquerque a fait une découverte horrible: un os ressemblant à un fémur humain dépassait du sol. Les enquêteurs ont fouillé le site...

ANDRE KAAS : L’histoire d’une erreur judiciaire sans procès.

Il aura fallu attendre le 26 mars 2004 pour qu’André Kaas soit définitivement innocenté du meurtre de sa femme Sylviane, survenu le 5 avril 1992. Une histoire rocambolesque où la justice et surtout les forces de l’ordre ont été vivement remises en cause. On est le 5 avril 1992. André Kaas, promoteur immobilier emmène ses enfants au cinéma. Ses enfants sont au nombre de 4: Nathalie, 19 ans, Julien, 12 ans, Jérôme, 10 ans et Augustin, 2 ans. Lorsqu’il rentre chez lui, il découvre le corps inanimé de sa femme, Sylviane Kaas, dans leur chambre à coucher. Très vite, les soupçons pèsent sur André. Il aurait tué sa femme pour toucher son héritage. Pourtant, cette femme devait une grosse somme d’argent à sa banque. Son assurance-vie (l’héritage en question) aurait donc servi à éponger ses dettes plus qu’à enrichir le promoteur immobilier. Il ne manquait plus qu’une dénonciation plus ou moins douteuse pour qu’André Kaas soit mis en prison. C’est ce qui s’est passé un an et demi après le meurtre...