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DOSSIERS Criminels/L’AUBERGE D’ALTOBELLA



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     Aucamville, un petit village de 600 habitants dans le Tarn et Garonne, une étrange rumeur circule depuis plusieurs années : un homme aurait été assassiné dix ans plus tôt dans l’auberge située à la sortie du village. Intrigué, un gendarme fraîchement muté dans la région, décide de mener l’enquête. S’agit-il d’une légende ? Qui peut bien être cette victime ? Il ne se doute pas un instant qu’il va mettre à jour une affaire des plus barbares qu’ait connu la région. Tout d’abord, le gendarme découvre la réputation sulfureuse de l’auberge où aurait eu lieu le drame. 


La patronne, Altobella Cappelleri, y organise des parties fines, auxquelles participeraient des notables de la région. Cette femme de caractère est redoutée dans tout le village. On raconte qu’elle bat son mari, qu’elle l’a même pourchassé, un couteau de boucher à la main, devant les clients du restaurant… Dans le village, les langues se délient et un prénom de l’hypothétique victime est prononcé par plusieurs témoins. Il s’agirait d’un certain Georges, un marginal qui aurait élu domicile à l’auberge dix ans plus tôt…



Le 29 septembre 2003 à Verdun-sur-Garonne, petite ville à 40 km de TOULOUSE, les gendarmes voient arrivés un témoin qui se présente spontanément à leur brigade.ce témoin veut soulager sa conscience et face aux gendarmes médusés ,il fait un incroyable récit.


On a une personne qui se présente au bureau de la gendarmerie de Verdun-sûr-Garonne qui demande à parler au chef central, qui vient signaler des faits.


cette personne a des révélations à faire et souhaite garder l’anonymat, ce qui lui est accordé.cette personne a été entendue sous X ,donc ni son nom ni son adresse avait été mentionné dans le PV d’audition, déclare le chef.


 L’individu relate des faits qui ce serait passer dans un village voisin, des faits d’une gravité extrême.

Cet individu les informe de ce qu’il y aurait être un meurtre dans un auberge, un homme avait été pendant des années séquestré, violé et aurait finit par mourir dans des circonstances indéterminées.il donne ce qu’il sait ,il donne également un nom et un prénom, il l’évoque à un Georges HOURDAIN.


Le témoin ne sait pas orthographier le nom de la victime mais il a une description physique de ce George hourdain . Il aurait près de soixante ans, petit , un 1,65 environ, maigre.

Ce témoin anonyme donne des précisions sur ce qui ça serait passer derrière les murs de l’auberge de ville, des choses à peine incroyable.


Cette personne donc nous dit qu’il a appris que ce Georges hourdain ,au cours d’une soirée sadomasochiste a été tué ,que son corps a été donné aux couchons pour qu’il soit dévoré donc disparaître ,et les restes de son corps a été jeté dans un puits .



Enquête liée à l'identification de Georges Hourdin :


L'identité de la victime n'apparait pas dans le fichier des personnes disparues.Les recherches sur Georges Hourdin mènent la gendarmerie à découvrir qu'il a fait un séjour en hôpital psychiatrique à Bar-le-Duc, placé d'office suite à un état alcoolique avancé.Son compte en banque est crédité de 1,5 Euro.


Issu d'une fratrie de 7 enfants, l'une de ses sœurs dira que Georges ne parlait plus à personne depuis son retour de la Guerre d'Algérie et que personne dans la famille n'a plus de nouvelle de lui depuis.


En consultant les registres de l'hôpital de Toulouse les gendarmes découvrent qu'il y a séjourné en 1988 et qu'à cette époque il a donné comme adresse celle de l'Auberge du Tail.




Enquête liée à l'Auberge du Tail :


Les enquêteurs s'intéressent alors à l'Auberge du Tail. Ils découvrent qu'elle est fermée depuis 4 ans mais qu'Altobella Cappelleri, sa propriétaire, y vit toujours en compagnie de sa fille handicapée sourd-muette et d'un ouvrier agricole, Franck.Le mari d'Altobella, Armand Laveyron, est décédé. Altobella Cappelleri avait francisé son prénom après son mariage et se faisait appeler Isabelle Laveyron.


L'enquête met en lumière différents ragots : La patronne serait peu aimable, ce qui aurait fait fuir une partie de la clientèle. Il se dit aussi que lorsque l'auberge était ouverte Altobella y organisait des parties fines avec des notables, et qu'elle aurait incité sa fille à avoir des relations sexuelles avec un détaillant en Champagne pour avoir des tarifs avantageux.


Le 25 mai 2004 au matin, Altobella, sa fille et son fils Claude, et Franck sont placés en garde à vue.


Garde à vue et perquisition à l'Auberge du Tail :


Altobella Cappelleri auditionnée, nie totalement les faits et dit simplement connaître George Hourdin, lui avoir offert l'hospitalité, mais ne pas avoir de ses nouvelles depuis 1993, année à laquelle elle situe son départ de l'auberge.


Quand à FRANK, Il déclare être venu à l'Auberge du Tail à l'âge de 8 ans, qu'Altobella lui donnait alors des tâches simples à réaliser. Il s'y serait alors installé, puis à l'âge de 18 ans y aurait eu un véritable travail : s'occuper de la ferme, bricoler, sortir les poubelles, balayer la cours. Il dit d'Altobella qu'elle est gentille mais que sous l'emprise de l'alcool elle pouvait être violente. Elle l'aurait violé en le forçant à coucher avec elle, elle l'aurait battu. En plein hivers, elle l'aurait forcé à se dénuder dans la cour extérieure de l'auberge puis l'aurait lavé au jet d'eau froide. Il dira que malgré ces mauvais traitements il reste à l'auberge parce qu'Altobella lui fait peur.


Franck déclare que Georges Hourdin s'était présenté affamé et paumé à l'auberge et qu'Altobella avait accepté de l'héberger. Toutefois cet hébergement se résumait à coucher parterre sur une couverture dans la buanderie. Il dira qu'Altobella frappait Georges.


Son témoignage expliquera qu'à plusieurs reprises Altobella a forcé Franck à violer George alors que ni l'un ni l'autre n'était consentant. Altobella aurait filmé ces viols, puis se serait servi de la vidéo pour menacer Franck de la montrer à sa famille chaque fois qu'il faisait mine de vouloir partir.


Franck dit que Georges est parti du jour au lendemain et ne pas savoir où il est.


Quand à son fils aîné Claude, Il déclare ne plus vivre à l'auberge mais avoir déjà vu Georges être maltraité, être souvent porteur de blessures. Il dira que Georges était souvent ivre, donc ne pas savoir si ces blessures étaient les conséquences de violences ou de chutes. Il dira qu'Altobella battait souvent Georges et l'accablait de reproches.


Questionné sur sa vie à l'auberge, Claude dit que, lorsqu'il était petit, sa maman Altobella le jetait tout nu dehors en pleine nuit, que tout le monde vivait sous la menace permanente d'Altobella.


Claude raconte qu'une fois, alors que son petit frère avait fait « pipi au lit », sa maman lui avait brûlé le sexe avec une cigarette.


Concernant Georges, Franck explique qu'une nuit sa mère l'a appelé au téléphone pour lui demander de venir à l'auberge. Une fois sur place elle lui a expliqué que Georges avait fait une mauvaise chute, qu'il était mort, et que son cadavre était dans la buanderie. Sa mère lui aurait alors demandé de s'occuper du corps.


 Franck mène finalement les enquêteurs à comprendre que Georges serait mort de négligences, de suite des maltraitances et des sévices répétés infligés par Altobella. Sa mère aurait alors forcé Claude à porter le cadavre jusqu'à la porcherie. Claude aurait alors pris l'initiative de nourrir discrètement mais copieusement les cochons juste avant de leur présenter le corps de Georges. Les cochons n'y aurait alors pas touché. Claude aurait alors mis le cadavre dans un puisard sous une dalle de béton. 3 mois plus tard Altobella aurait alors demandé à Claude d'en sortir le cadavre pour le brûler. Claude et Armand, le mari d'Altobella, l'auraient alors placé dans la cheminée de l'auberge, toute la nuit Armand l'arrosant continuellement de graisse de canard pour attiser la combustion. Au matin Altobella aurait mis les cendre dans un sac poubelle, elle l'aurait donné à Claude qui serait allé jusqu'à Toulouse pour le jeter dans un container publique.


Perquisition à l’auberge :



En utilisant du Luminol, les scientifiques de la police détecteront des traces de sang dans la buanderie et la porcherie. Toutefois l'enquête ayant lieu sept ans après les faits allégués, il ne sera pas possible d'en établir une origine humaine.


Les gendarmes ne trouvent pas la vidéo du viol forcé commis par Altobella sur Franck et Georges, mais il trouvent une vidéo où Georges apparait blessé à l'oreille pendant un dîner de réveillon.


Confrontation entre ses trois auditionnés :


Au début de cette confrontation les trois personnes se trouvent dans une même pièce de la gendarmerie, côte à côte. Rapidement il s'avère qu'Altobella a une emprise sur Franck et Claude. Un simple regard d'Altobella sur eux suffit à les faire taire, se recroqueviller sur leurs chaises et regarder par terre.


Pour qu'elle ne puisse pas les influencer, les gendarmes décident de tendre une couverture au travers de la pièce entre Altobella et les deux hommes.


Altobella rejette en bloc les accusations proférées contre elle par son fils et par Franck mais lorsqu’elle est à nouveau auditionnée, Altobella reconnait que Georges est décédé chez elle.


Son mari étant mort, Altobella invent

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